L’exigence sourcilleuse de la nourriture « halal » se répand et s’impose de plus en plus dans notre Région :
- dans des établissements Quick de restauration rapide,
- dans des cantines d’écoles, d’hôpitaux et d’entreprises même si elles sont destinées à des majorités, encore, de non-musulmans.
Ces derniers en consommant « halal », c’est-à-dire coraniquement licite, payent ainsi l’impôt rituel aux mosquées certifiant la bonne pratique de l’égorgement rituel.
Ainsi se met en place un apartheid de dhimmitude dans la réalité sociale française :
- Dans les hôpitaux à forte clientèle musulmane, la revendication grandit pour que les femmes ne soient soignées que par un personnel féminin. Ainsi, les aides-soignantes, infirmières et leurs collègues masculins, subissent déjà un climat de moralo-religieux islamique. Car sous l’effet de la puissante dynamique des organisations islamistes, l’islam, qui n’est pas principalement une religion mais une construction sociale, politique, juridique et morale selon le modèle de Muhammad, avance. Il progresse sur les décombres de la chrétienté et sur les débris de la déstructuration sociale du laïcisme.
Pour favoriser cette avancée, il ne manque pas de collaborateurs complaisants peu conscients des contradictions qu’ils incarnent :
- Ce sont les « laïques » à la mode Glavany, cet ancien ministre socialiste de l’Agriculture proclamant le 21 décembre 2005 : "Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de mosquées en France". Et après lui, toutes les personnalités, à la Gaudin, de la droite sarkozienne. Et ici en Alsace les Bockel, Gilbert Meyer, Roland Ries, Philippe Richert, Arlette Grosskost,….. qui acceptent de financer mosquées et minarets avec des fonds publics.
- Ce sont les intellocrates de gauche (Ries, Bigot, Homé, Freyburger…) adeptes pour l’Alsace d’un melting-pot multiculturel,
- Ce sont enfin hélas, bien des chrétiens, clercs et laïcs, qui rivalisent d’ardeur dans la collaboration à l’implantation des mosquées, avec ou sans minarets.
C’est un autre projet de société que nous défendons, celui des terroirs et des clochers, des traditions et de la culture alsacienne, celui d’une terre où le concordat a permis une « cohabitation » saine entre l’Etat et la religion,…
Patrick Binder











