La presse locale alsacienne ne cesse de nous relater les malheurs des immigrés clandestins, des Roms, et autres populations qui viennent chercher l’eldorado dans nos villes et notre Région… Ainsi, à Mulhouse, le Comité de soutien aux sans-papiers du Haut-Rhin organise un repas solidaire pour soutenir l’épicière turque qui a facilité le séjour de Mehmet Cömüt. (article DNA du 29/01/10)
Dans le journal l’Alsace du 29/01/10 en page Région : « Demandeurs d’asile – Deux poids deux mesures inexplicables.» On nous explique que 8 familles de Roms feraient l’objet d’agressions, harcèlement,… de la part de groupes nationalistes hongrois….leurs maisons sont brûlées, les murs tagués d’inscriptions, croix gammées,…
Quand la presse locale assure la publicité aux associations qui soutiennent et entretiennent l’immigration clandestine !!!
Ces 2 articles assurent la promotion et la diffusion des actions illégales des associations soutenant les sans-papiers et l’immigration clandestine venant de l’Est. On retrouve d’ailleurs régulièrement de la publicité pour les cercles du silence. En acceptant ces actions et ce type de comportement nous participons à la paupérisation croissante de notre Région. Il faut le dire clairement, nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde.
L’immigration clandestine un fléau pour l’Alsace…
Ils ont un droit « inaliénable et imprescriptible » à bénéficier gratuitement de tout notre système de santé et de tout notre système éducatif (alors que nous, Français, Alsaciens, légalement présents sur la terre de nos ancêtres, nous sommes tenus de payer !).
En matière d’immigration clandestine, le moins que l’on puisse faire est de refuser que les clandestins bénéficient des allocations en tout genre de l’État Providence. Et je ne verrais pas d’inconvénient à ce qu’on applique la méthode italienne, consistant à négocier le renvoi de tous les illégaux à Tripoli (ou ailleurs), moyennant des accords commerciaux avec Kadhafi. Quant à l’immigration légale, l’urgence est de suspendre le regroupement familial. Après, nous pourrons parler d’intégration. En attendant, nous parlons pour ne rien dire…
De plus, il existe 2 pompes aspirantes : notre système de protection sociale qui attire toute la misère du monde ; nos charges sociales qui dissuadent les employeurs d’embaucher quiconque… sauf des clandestins.
Il faut avoir le courage de le dire, il faut instaurer la préférence nationale de toute urgence.
Patrick Binder











