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Groupe FN au Conseil Régional d'Alsace

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Lettre à M. Choukroun, Directeur du CRT Alsace
30-11-2008

Un article dans le journal l’Alsace intitulé « Noël en Alsace – Une démarche commune pour rester la référence ou la préférence » a attiré toute mon attention, et plus particulièrement votre déclaration puisque vous précisez que le CRT s’est donné comme mission de communiquer sur Noël, dans « un esprit, à la fois pas trop religieux et pas trop commercial ».

Je tiens à vous rappeler que la période de Noël est et reste avant tout un symbole particulièrement fort de la religion chrétienne. La couronne de l’Avent, ornée de 4 bougies, qui sont l’emblème de l’attente de la naissance du Christ, n’est ce pas un symbole religieux ?

La crèche, représentant la nativité du Christ, reste l’élément important de Noël. Aujourd’hui, les crèches vivantes nous font revivre cette naissance, symbole de joie et d’espérance. N’est ce pas un fort symbole religieux ?

C’est en 354,  que le pape Libère instaura la célébration de la fête du 25 décembre. qui marque le début de l'année liturgique. Cette date a une valeur symbolique. En effet, en s'inspirant de Malachie 3/19 et Luc 1/78, on considérait la venue du Christ comme le lever du "Soleil de justice". La fête de Noël célèbre ainsi la naissance de Jésus soleil de justice.

Dire qu’on veut communiquer autour de Noël dans un esprit « pas trop religieux » est un non-sens et viendrait à vouloir faire oublier totalement l’origine de cette fête chrétienne.

A la fonction que vous occupez, déclarer vouloir faire de Noël une « fête pas trop religieuse » est quelque peu déplacé.
Dans une société en perte de repères, est-il opportun de vouloir faire perdre aux Alsaciens, aux Français,… les derniers symboles de spiritualité, de temps de réflexion, de méditation. Dans ces temps de crise où le matérialisme détruit peu à peu le cœur de l’homme, comment ne pas célébrer le côté religieux d’une fête qui appelle l’homme à plus d’humanité? L’homme n’a t-il pas besoin de spirituel ?

Monsieur Choukroun, pour beaucoup d’Alsaciens comme moi, Noël est avant tout une fête religieuse et familiale. La fête de la Sainte Famille. D’ailleurs à cette occasion, des milliers de chrétiens se retrouvent à la messe de Minuit, retrouvant ainsi leurs racines chrétiennes.

Vous souhaitant d’ores et déjà de joyeuses fêtes de Noël, je reste convaincu qu’on ne peut pas communiquer sur Noël sans relever son esprit religieux. Recevez, Monsieur Choukroun, l’expression de mes cordiales salutations,

Patrick BINDER
Conseiller Régional d’Alsace

 
Intervention de X. CODDERENS lors de la manifestation de la CFDT
24-11-2008

Défendre le repos dominical dans le cadre du droit local c’est bien. Mais, dans la hiérarchie des droits, le droit européen lui est bien supérieur, et c’est dans ce cadre-là que le dimanche est attaqué. Partout en Europe, on avance vers un ultra-libéralisme destructeur de la personne humaine.

L’Europe a renoncé à ses racines chrétiennes, il est donc logique pour elle de supprimer les derniers vestiges de son passé. 

L’idée paraît nouvelle, mais elle ne l’est pas : en effet, le 12 juillet 1880, sous la présidence de Jules Grévy, une loi avait été votée, en plein anticléricalisme, pour abroger le repos dominical.  

La motivation aujourd’hui est certes plus consumériste qu’anticléricale, mais elle reste le reflet d’une idéologie inquiétante qui veut ne voir en l’homme qu’une machine à  produire et à consommer. On est ici, très loin d’un idéal chrétien qui considère l’homme comme une personne.  

L’Europe privilégie dans ses textes la logique du cycle de production : pour elle un jour de repos dans la semaine équivaut à un dimanche. Cette logique reprise par la proposition Mallié, nous la contestons aujourd’hui.  

Votre tract dénonce très bien sa dimension horizontale et son peu d’efficacité économique. Mais il ne faut pas non plus oublier sa dimension verticale. Renoncer au dimanche, c’est renoncer à une culture et, en tant que chrétiens, nous devons veiller à l’aspect spirituel du dimanche.  

Je terminerai  en citant un extrait de  « Evangelium vitae » qui reprend l’esprit de la doctrine sociale de l’Eglise : « l’autorité exigée par l’ordre moral émane de Dieu, si donc il arrive aux dirigeants d’édicter des lois ou de prendre des mesures contraires à cet ordre moral et par conséquent à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences. » 

A l’heure où tous les repères s’effondrent, où la crise économique arrive, ne touchons pas à nos derniers repères.      

Xavier CODDERENS
Conseiller Régional

 
L’Alsace est de culture germanique et terre de religion chrétienne…..
19-11-2008

Sur le site des interventions à l’Assemblée nationale, question écrite  n°32960 -Question publiée au JO le :  21/10/2008  page :  8952, le député alsacien JP Maurer milite pour l’instauration d’un jour férié pour les Musulmans :

« M. Jean-Philippe Maurer attire l'attention de Mme la ministre de   l'intérieur, en cette période de ramadan, sur les fêtes religieuses musulmanes qui représentent pour tous les musulmans de France, et d'ailleurs, des périodes sacrées. Afin de mieux partager les valeurs de respect et de tolérance et de mieux faire connaître les coutumes de la communauté musulmane lors de ces fêtes, la France pourrait accorder un jour férié à l'ensemble des musulmans français. En conséquence, il lui demande s'il envisage, pour les musulmans français, d'attribuer un jour férié dans le cadre des fêtes religieuses qui ponctuent le calendrier de la communauté musulmane.»

Il est inconcevable qu’un député de la République en viennent à demander la mise en place d’une journée pour une fête religieuse musulmane. Il s’agit donc d’organiser une communautarisation des jours fériés. Aujourd’hui pour les Musulmans, demain les Bouddhistes, puis les Raeliens, … ET après ?!!!

Intégration – Assimilation : quelle politique à l’égard de l’immigration ? Le défi le plus important….

Nous sommes, rappelons le dans un pays de culture grecque et latine et de religion chrétienne. La réflexion doit se porter sur l’intégration et l’assimilation des immigrés à notre culture européenne. En effet, le problème majeur de notre société et nous le voyons bien dans nos villes, est l’immigration. La non intégration, la non assimilation coûtent très chère à notre société. Les résultats sont multiples : dégradation du système scolaire, coût exorbitant pour les finances publiques (CMU, AME, logements sociaux, aides scolaires,…..), insécurité directement liée dans nos quartiers aux comportements des bandes ethniques, rivales,…. Trafic de drogue, d’armes,…. Quel est donc le prix de la gestion de l’insécurité directement lié aux phénomènes des populations immigrés, français d’origines étrangères ou autres ? Nous devons aborder ces sujets sans tabous, sans racisme, sans extrémisme. Oui, nous devons analyser la situation et dirent la vérité aux Alsaciens.

La République est une et indivisible, il n’y a pas de statut particulier ou de communautarisme à défendre !!!

La proposition de JP Maurer est très dangereuse, car en voulant reconnaître aux musulmans un jour férié particulier, il leur reconnaît un statut particulier. Demain, n’importe quelle minorité pourra donc réclamer un statut particulier. Le défi que nous devons relever aujourd’hui est celui de l’assimilation à notre culture, c’est la seule voix à suivre pour intégrer les immigrés.

Le 1er des devoirs des citoyens français envers leurs frères d’origine musulmane est de ne pas laisser la République laïque, se compromettre avec l’islam. La République a le devoir d’agir pour l’assimilation des musulmans de France et donc de ne pas trahir ceux qui ont choisi la France.

La seule intégration possible est individuelle ; la seule naturalisation acceptable est l’assimilation. Personne n’est contraint d’être français. Mais les Français, les Alsaciens ont le droit d’imposer leurs conditions à la naturalisation. Leurs conditions sont la volonté d’être français, pleinement, et sans adhérences à d’autres nationalités.

Le principe affirmé au plus haut de l’Etat, il paraîtrait normal qu’il soit inscrit dans un serment que tout candidat à la francisation devrait prononcer.

Patrick BINDER

 
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