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Groupe FN au Conseil Régional d'Alsace

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Patrick Binder, interdit d’antenne !
24-12-2008

Vendredi 18 Décembre alors que  le Conseil Régional  réuni à Strasbourg tenait sa séance budgétaire, Adrien Zeller  (UMP) et Jacques Bigot (PS) ont eu le droit  de s’exprimer devant les caméras de France 3. Pourtant, durant les deux jours des débats du budget  2009, on a pu constater une fois de plus que la seule alternative, la seule opposition c’était le groupe Front National. Que ce soit sur l’économie, l’aménagement du territoire, la culture, l’éducation les élus du groupe  Front National ont été les seuls à  s’opposer à un budget qui  s’inscrit clairement dans un contexte  de difficultés financières et fiscales sans précédent. Ainsi, France 3 a délibérément  ignoré le langage de vérité de notre groupe en nous ignorant complètement lors de la série de tournages à l’issue des débats.  C’est un vrai dénis de démocratie car depuis 1998 , Patrick Binder Président du groupe FN à la Région Alsace avait toujours été interviewé  lors des  votes du budget et c’est donc la première fois qu’on ne lui accorde pas un temps d’antenne. Les alsaciens et les alsaciennes n’ont donc reçu qu’une infime information sur les débats qui orientent les finances de leur Région. La dictature de la presse alsacienne est un scandale et malgré nos protestations auprès de la direction de la chaîne, Patrick Binder n’a pas pu dénoncer auprès des  contribuables Alsaciens la mascarade  politicienne du vote du budget 2009.

 
Travail dominical
15-12-2008

Ceux qui demandent l’ouverture des commerces le dimanche ont-ils conscience de toutes les conséquences de leur revendication ?

Quel intérêt économique ?

On dit qu’ « ouvrir les magasins le dimanche, c’est créer 30 000 emplois. A cela plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l’acte d’achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30% de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois créés ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà le dimanche, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centres-villes ou dans nos centre bourgs en milieu rural.

La logique économique veut qu’on n’effectue pas d’achats supplémentaires sans pouvoir d’achat en hausse. La hausse du pouvoir d’achat ne se décrète pas par l’ouverture des magasins le dimanche. A l’instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l’ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.

Quel impact sur notre société ?

«  Ouvrir les magasins le dimanche, c’est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine ! ». Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au 19ème siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. « Si nos concitoyens ont envie d’acheter le dimanche, qu’ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens » L’argument est cocasse car, le travail le dimanche, c’est bien quand cela concerne les autres, mais moins bien quand cela nous touche personnellement. Or, ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu’en sera-t-il des services bancaires indispensables à l’activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l’ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l’activité professionnelle. Qu’en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement les cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ? Le travail le dimanche, c’est une menace pour les familles. C’est leur retirer un des rares moments de la semaine où elles peuvent se retrouver pour partager des moments indispensables qui participent à la construction de chacun. Pourquoi leur retirer ce refuge essentiel ?

Quel sens donner à une telle revendication ?

C’est en effet là qu’est la vraie question. L’homme contemporain est-il uniquement un « individu consommateur » ou est-il encore l’animal social que définissait Aristote ? S’il n’est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche et laissons le satisfaire son instinct. Si l’homme se construit par les relations qu’il tisse avec les autres, posons-nous la question de maintenir chômé un jour dans la semaine durant lequel les relations que nous avons les uns avec les autres peuvent être facilitées et gratuites.

La réglementation est souvent trop lourde et faite de tracasseries inutiles quand il faut organiser des manifestations sportives, amicales, associatives et religieuses où les gens se rencontrent et partagent un peu de leur temps. Elle est en revanche nécessaire pour préserver des moments gratuits, sans transaction, des moments de partage en famille ou entre amis.

« Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n’y a aucune obligation mais une nouvelle offre proposée» affirment enfin les partisans de l’ouverture. Peut-être. Il est cependant probable que ce moment privilégié de partage et de relations personnels sera sévèrement frappé par la concurrence d’une possibilité de consommer qui n’aura plus de limite.

Aujourd’hui, les Français ont encore plus besoin de solidarité qu’hier. Or, la première et la plus vraie des solidarités, la plus efficace, la plus riche en relations et en affection, est certainement la famille. Sachons protéger cette valeur essentielle et ne pas la fragiliser une nouvelle fois.

 
Le 8 décembre, de l'Immaculée à la fête du mouton
07-12-2008

"Lundi 8 décembre, les médias nous parleront de l’Aïd al-Adha. Car la « fête du sacrifice » a lieu ce jour-là. On nous montrera les musulmans et les moutons qu’ils « sacrifient » en masse, on nous reparlera des problèmes d’abattoirs insuffisants, de plus en plus insuffisants… Ce jour-là, c’est aussi la fête de l’Immaculée Conception. On ne nous en parlera pas. [...] Ce 8 décembre 2008 va être une saisissante illustration de la colonisation de notre pays par l’islam, avec la collaboration active des politiques et des médias. La fête de l’Immaculée Conception, qui est au coeur de la religion catholique, disparaît derrière une fête musulmane. On refuse de reconnaître les racines chrétiennes de la France et de l’Europe, l’islam vient remplir le vide.

[...] Et l’on nous resservira le discours sur l’harmonie des religions, puisque, n’est-ce pas, cette fête commémore le sacrifice d'Abraham, événement qui se trouve aussi dans la Bible des juifs et des chrétiens. Une nouvelle occasion de célébrer la proximité des « trois monothéismes » issus d’Abraham. Alors qu’il ne s’agit pas du même Abraham, ni du même sacrifice. Pour les musulmans, Abraham est un musulman qui agit en musulman. Il obéit à Allah parce que l’on doit toujours obéir à Allah, même si ce qu’il commande est absurde (comme le soulignait Benoît XVI à Ratisbonne, avec les conséquences que l’on sait). Ainsi va-t-il sacrifier son fils Ismaël, mais au dernier moment Allah lui permet de racheter la vie de son fils en immolant un animal. Dans la Bible il ne s’agit évidemment pas d’Ismaël, le fils maudit, mais d’Isaac, le fils de la promesse. L’épisode ne parle pas d’un commandement aberrant de Dieu, ni de la « soumission » d’Abraham (comme dit le Coran), mais de la foi d’Abraham, de sa totale confiance en Dieu, sa confiance que Dieu n’agit pas de façon arbitraire, mais pour le bien du croyant. Constatant cette foi qu’il a mise à l’épreuve en demandant à Abraham de sacrifier son « fils unique », Dieu sauve Isaac et un bélier le remplacera pour le sacrifice. Le fils demandait à son père : « Où trouverons-nous un agneau pour l’holocauste? » Abraham avait répondu : « Dieu y pourvoira. »

Cet épisode ne se comprend que dans une optique chrétienne : le fils unique est le Christ, il se sacrifiera lui-même pour le salut de l’humanité, car il est l’Agneau de Dieu. Et ce sacrifice est unique comme le fils est unique. Il ne sert à rien de répandre le sang des moutons. Le 8 décembre, c’est la fête de l’Immaculée Conception. La fête de la pureté unique de Celle dont la foi est telle qu’elle n’est pas touchée par le péché originel. Et qui sera la mère du Fils unique dont elle offrira le Sacrifice, l’unique Sacrifice qui abolit tous les autres, par sa présence au pied du Calvaire. L’Immaculée Conception est l’incarnation la plus pure de la foi d’Abraham. Puissent les chrétiens s’en souvenir malgré le tintamarre islamophile."

 
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