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Groupe FN au Conseil Régional d'Alsace

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Questions au Préfet
27-06-2008

Lors de la séance plénière du Conseil Régional d’Alsace du 27 Juin 2008  le président de la Région Adrien Zeller a invité le préfet  Monsieur Jean Marc Rebiere à présenter comme chaque année le rapport  d’activité des services de l’Etat.

Les différents Conseillers Régionaux ont  alors eu la possibilité de poser des questions orales à Monsieur le préfet et c’est Madame Martine Binder Conseillère Régionale  qui a posé deux questions pour le groupe Front National.

Malheureusement,  le Préfet a gracieusement répondu à toutes les questions seul ces deux questions sont restées sans réponses.

Madame Binder a alors demandé des explications et le préfet a simplement répondu que ces questions étaient trop techniques et que ses services en assureraient les réponses écrites. A ce jour nous pourrions enclencher un chrono pour savoir quand le préfet s’autorisera une réponse à ces deux questions. Certainement jamais.

Le mystère est entier : Pourquoi le préfet ne daigne-t-il pas répondre  à ces questions alors qu’il a répondu à tous les autres Conseillers Régionaux de droite comme de gauche ? A vous d’en juger. 

Première question :

Elle porte sur l’immigration clandestine

L’immigration clandestine est devenue une véritable gangrène qui s’installe dans nos villes et nos villages avec toute la nécessité logistique d’une assistance économique, sociale et d’hygiène très coûteuse. C’est une menace pour la situation sanitaire et sociale de la France. Par exemple  avec la recrudescence de vieilles maladies épidémiologiques.

Monsieur le préfet vous avez en charge le respect des lois de la république , alors je souhaiterai vous interroger sur la légalité, légitimité de ceux qui soutiennent ces immigrés clandestins « hors la Loi »

Il serait normal que votre administration se porte partie civile pour faire respecter la Loi. Surtout quand des élus de cette même république soutiennent ouvertement l’immigration clandestine et lancent des campagnes de parrainage (comme le député Armand Jung).

Je crois que les alsaciens sont inquiets et pour cause de la dérive de ces élus.

Comment voulez-vous demander à nos concitoyens de respecter la Loi quand ceux qui sont censés être des portes paroles de celle ci  sont  aussi peu respectueux ?

Que ferez-vous Monsieur le préfet au sujet de ces agissements contre l’Etat ?

Deuxième question :

Elle porte sur le soucis de rééquilibrage entre les modes de transport

L’un des axes majeur de la politique européenne des transports est la promotion des modes de transport les plus respectueux de l’environnement. Ainsi, si les textes communautaires définissent le transport combiné comme utilisant la route, le rail, la voie d’eau la réalisation du marché unique a ouvert un champ  très large au transport de marchandises. D’ailleurs les entreprises l’ont bien compris car les coûts logistiques peuvent être réduits grâce à une meilleure utilisation du transport intermodal.

Malheureusement, en France et également en Alsace, l’inexistence de réseaux cohérents d’interconnexions imposent encore des coûts de transfert trop importants , et les pratiques commerciales ne sont pas toujours harmonisées entre elles puisque par exemple les terminaux ne sont pas forcément adaptés à des  horaires de 24H/24 comme pour les  trains et les navires.

De plus,  la réglementation (en cas d’avarie par exemple) est différente selon les conventions internationales et complique encore les choses.

Alors, que faire pour améliorer ces goulots d’étranglements administratifs  alors que la France s’apprête à présider l’union Européenne et quel octroi financier dans la situation de non fiabilité du fret de la SNCF, de la saturation des lignes et  de la faiblesse des terminaux et de leur capacité ?

 
Le Front National défend les salariés de DMC.
04-06-2008
Le textile quel Avenir en France et en Alsace ?

Après la sidérurgie, c’est la branche  textile fleuron de notre économie  qui se désagrège  lentement mais sûrement. On n’a pas su prendre les décisions indispensables pour sauver notre industrie et tous les politiques, de droite comme de gauche  n’ont pas su  anticiper cette descente aux enfers.

On constate  même que si les chiffres d’affaires sont bons on  restructure à tour de bras sans  aucun état d’âme pour les salariés restés sur le carreau et dont les familles sont dépendantes d’un salaire pour vivre.

Notre priorité serait avant tout  de  sauver DMC l’une des plus vieilles entreprises française, afin de préserver à tout prix les emplois et ne pas se  dédouaner. Les causes du déclin sont multiples, mais on a laissé faire depuis 30 ans :  les prix imbattables chinois, la délocalisation des marques (Aubade, Aréna, Well…). Mais la principale cause de cette situation désastreuse réside dans la capitulation de notre économie et de ses dirigeants politiques.

Ce qui autrefois a fait la force d’une entreprise comme DMC c’est l’Esprit d’entreprise, l’association entre des négociants et des financiers qui par leur collaboration innovante ont fait de DMC un des premiers groupe textile Européen . Alors cette entreprise à la pointe, précurseur dans de nombreux domaines, médaille d’or à l’exposition universelle de Paris en 1864, ne mérite t-elle pas qu’on la soutienne ?
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Collectif sans-papiers salariés
09-05-2008

La CGT et la CIMADE sont en train de créer dans le Bas-Rhin un collectif pour la régularisation des salariés en situation illégale. A ce jour, une cinquantaine de dossiers seraient en préparation mais la réalité serait bien au-delà de ce chiffre. 

Véritable dilemme que le sujet des salariés sans-papiers. La France a besoin de main-d’œuvre mais son taux de chômage bat des records depuis plusieurs années. Alors les clandestins prennent-ils le travail dont les chômeurs français ne veulent pas ? 

Dans ce cas, ne faudrait-il pas mieux réformer le système de versement des indemnités de chômage et ainsi inciter les inactifs à retrouver un emploi ?

Avant de laisser venir les étrangers dans notre pays, ne faut-il pas d’abord résoudre le problème du chômage en France ? 

Par ailleurs, il réside un manque total de logique et une certaine cruauté envers les clandestins salariés : notre gouvernement leur laisse nos frontières ouvertes pour les laisser s’installer en France, certains trouvent un emploi, d’autres ouvrent leur propre entreprise, on leur laisse miroiter un bel avenir en France. Puis ils se font expulser pour retourner dans la probable, voire certaine misère de leur pays d’origine. 

Avant d’ouvrir nos frontière à toute la misère du monde, nous devons d’abord éradiquer la nôtre. Car elle est réelle, on la croise chaque jour, elle est présent sous nos fenêtres. Il est surtout affligeant de constater que ce sont principalement des Français de souche qui se trouvent dans ces situations de pauvreté.

 
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